Avec la CGT,
LE DROIT A LA PAROLE

Il faut en finir avec l’idée que lorsque l’on passe la porte du bureau on doit abdiquer, perdre sa personnalité, taire ses aspirations et que seules les idées des employeurs peuvent avoir libre cours.

Les salariés ne sont pas des êtres malléables et corvéables à merci, ils ne sont pas des spectateurs. Et se syndiquer c’est un moyen, parmi d’autres, de connaître, d’exercer ses droits et de les faire progresser.

Les salariés ont des droits, acquis lors de luttes historiques, méconnus par eux-mêmes souvent, contestés par les employeurs, des droits à élargir. Ils ont des représentants (délégués du personnel, au Comité d’entreprise, délégués syndicaux). Ceux-ci ne sont pas des salariés à part, protégés et « dispensés » de travail. Ils assurent leurs charges de travail, comme tous les salariés. Ils ont à connaître des dossiers souvent complexes, à participer à de nombreuses commissions mises en place par la direction (35 h, par exemple), à informer, à négocier, ce qui les amène bien au-delà des heures légales de travail…

Il faut en finir avec l’idée qu’ils ne risquent rien. Il y a un grand nombre de cas d’atteintes insidieuses aux libertés syndicales, des brimades que tout le monde finit par considérer comme normales, comme l’absence de promotion, la « mise au placard », l’absence d’augmentation… Au plan national, la CGT a constitué près de 300 dossiers auprès du Tribunal des Prud’hommes pour discrimination syndicale. Elle vient de porter plainte contre l’Aérospatiale, après avoir gagné contre Dassault, chez PSA, Renault….

Les syndicats sont un élément important de la citoyenneté dans l’entreprise. Pour affirmer vos droits, vous forger votre propre opinion, donner votre avis,

PARTICIPEZ, ADHEREZ A LA CGT