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Le chef suprême religieux iranien conteste l'Holocauste
LE MONDE | 25.04.01 | 14h58
MIS A JOUR LE 03.05.01 | 20h47
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N'HÉSITANT devant aucune dérive, surtout lorsqu'il s'agit de dénoncer Israël, le numéro un de la République islamique d'Iran, le Guide Ali Khameneï y est allé, mardi 24 avril, de son couplet négationniste. "Il existe des preuves démontrant que les sionistes entretenaient des relations intimes avec les Nazis allemands et que les statistiques sur le massacre des juifs sont exagérées", a-t-il déclaré dans un discours devant une Conférence internationale de soutien à l'Intifada organisée par Téhéran. "La présentation de statistiques exagérées sur le massacre des juifs n'a été qu'un moyen d'attirer la compassion de l'opinion publique et de faciliter l'occupation de la Palestine en justifiant les crimes des sionistes".

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Et d'ajouter qu'"il existe même des preuves démontrant que certains hooligans non juifs de l'Europe de l'Est ont été envoyés en Palestine en tant que juifs, afin que sous prétexte de protéger les survivants du racisme, un gouvernement ennemi de l'Islam soit installé au cœur du monde islamique".

Cette conférence s'est ouverte mardi à Téhéran en présence également du président iranien, Mohamad Khatami, ainsi que de représentants de trente-quatre pays pour la plupart membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), de délégués de mouvements de l'opposition palestinienne, singulièrement le Hamas et le Djihad islamique et du secrétaire général du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah.

Le département d'Etat américain a qualifié de "scandaleux et déplorables" les propos de M. Khameneï. Ceux-ci "ne sont pas de nature à dissiper les inquiétudes sur le soutien de l'Iran au terrorisme et son opposition à la paix au Proche-Orient", a déclaré le porte-parole adjoint du département d'Etat, Philip Reeker. Le rapport annuel du département d'Etat sur le terrorisme international mentionnera une fois de plus "un certain nombre des organisations" qui se trouvent à Téhéran, a-t-il dit. - (AFP, AP.)

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 26.04.01